mercredi 29 août 2007

Nom de code : Hamster

Et bien voilà, je me suis fait retirer les dents de sagesse. La photo parle d'elle-même...

Alors, voici un spécimen en hibernation avec de la glace, un vrai paradoxe.

Voici les responsables du carnage :

Cette expérience fût la pire de ma vie. D'abord le fait d'être à jeun, je trouve ça extrèmement cruel. Ensuite, me faire piquer à trois reprises, après m'être fait "tabassé" le poignet, parce que soi-disant on ne voit pas bien mes veines. Sans parler du réveil de la narcose complètement dépressif au point où je me serais bien jeter sous un train. Sachez que mes derniers mots furent : "Je vais me marier en avril" ( Comme c'est intéressant, ont-ils du se dire ) et mon premier mot, la larme à l'oeil, "Antoine". Si ça c'est pas de l'amour ! Et il me le rend bien... Quand je me suis réveillée de ma petite sieste, à la maison, voici ce que j'ai pu voir :


En plus des tournesols, des glaïeuls et des trucs rouges, il y avait des ...
Ma moitié ne s'est bien sûr pas arrêté là : il m'a fait un gaspacho "maison". Alors, vous vous dites bien qu'un pareil individu, ça s'épouse. Et bien, figurez-vous que c'est au programme. I wauv you. Un petit ( et pourquoi "petit" me direz-vous, et bien parce que c'est affectueux dirons-nous ) merci à mon poups et mon beau-poups pour être d'excellents chauffeurs.
Sinon, à part ça, j'ai fait 16 à mon oral de neuro lundi et je ne suis pas peu fière ( c'est d'ailleurs pour ça que je le place ). Il me reste une note à avoir et c'est bon, je serai ( les mauvaises langues diront enfin ) bachelière... suspense. Allez, je vais faire un bain de bouche...

dimanche 26 août 2007

Traîne, traîne, traîne donc...

! Âmes sensibles s'abstenir !

Pour raconter l'histoire depuis le début, remontons au 24 juillet dernier (schlouboulouboulowouïng - bruit de remontage dans le temps). Or donc, en ce beau mardi d'été, je m'étais fermement décidé à faire pousser des radis dans mon jardin. D'après ce que j'avais pu lire à gauche et à droite, les radis sont des légumes très faciles à réussir et qui poussent vite, ce qui ne gâche rien étant donné que l'été n'est pas le moment le plus propice pour entamer une procédure potagère. Nous devions donc déguster mes premiers légumes 4 semaines plus tard, chouette alors, on en salive déjà avant même d'avoir défriché une parcelle de terrain.
Je procède donc au défrichage d'une parcelle pour le moins modeste (délimitée à l'aide d'un des encadrements de l'emballage de notre frigo SMEG gagné à un concours Leerdammer - ils ont bien mérité ce petit coup de pub) et y plante mes graines achetées au GB quelques jours auparavant.
Quelques jours plus tard - cinq, pour respecter les recommandations diverses glanées à gauche et à droite (encore) -, après avoir régulièrement arrosé mes semis bien consciencieusement, je procède à l'éclaircissement de mes plantules, parce que comme tout bon débutant que je suis, j'ai mis trop de graines et les pousses sont trop serrées. Ca fait mal au cul, mais y paraît que c'est indispensable.



J'illustre les deux étapes (au-dessus avant éclaircissement, en-dessous après) pour bien vous imprégner de tout le processus avant d'arriver à la conclusion dramatique de ce récit (un peu de patience, ça arrive bientôt).
Jusqu'ici, tout va bien, tout s'est déroulé comme prévu, l'impatience est à son comble mais nous nous targuons d'être quelqu'un de raisonnable et prenons notre mal en patience. Si ça continue comme ça, on aura bientôt une bonne vingtaine de radis du jardin dans notre assiette (trois rangées de 7 ou 8 radis chacune, c'est pas énorme, mais ça suffira pour une première expérience).
Mais.
C'était compter sans la perfidie de dame Nature, notre mère à tous, chérie et honnie à la fois. Parce que nos amis les légumes ont, eux aussi, des prédateurs. Et si ces derniers n'ont pas la célérité et la prestance du guépard lancé à la poursuite de la gazelle, ils n'en sont pas moins dévastateurs. Les plus scouts d'entre vous l'auront déjà compris d'après le titre de ce post, je veux bien sûr parler des LIMACES. Ces fourbes gastéropodes se repaissent la nuit, laissant au cultivateur en herbe (vous pouvez rire, le jeu de mot est intentionnel) l'unique option de se gratter la tête le lendemain en se demandant "mais qu'est-ce qui a bien pu arriver à mes radis qui étaient en pleine forme pas plus tard qu'il y a deux jours ?"
Alors, j'ai évidemment assez vite cerné la cause des ravages (même si certaines mauvaises langues accusaient les oiseaux... allez comprendre), mais étant donné ma faculté de procrastination, voilà que les jours passent et qu'il n'y a plus que 5 ou 6 radis en état de survie (rappel : au départ y en avait plus de 20). Il ne reste plus grand chose à sauver, si ce n'est l'honneur, mais je place le mien suffisamment haut pour réagir. Laissant tomber les bons conseils du style récipient rempli de bière (ça marche peut-être très bien, mais notre pendaison de crémaillère avait réduit notre stock à zéro unité, je n'ai donc pas pu tester), vendredi (avant-hier), je passe tout de suite à l'artillerie lourde : le KB Limace "S", produit plutôt balèze si on en croit l'emballage ("conserver à l'écart des aliments et boissons y compris ceux pour animaux", "ne pas manger, boire ou fumer pendant l'utilisation", "ne pas contaminer les étangs, cours d'eau ou les fossés avec le produit ou l'emballage vide").
Hier, je ne suis pas allé dans le jardin.
Ce soir, je vais aux radis, pour les arroser car il n'a pas plu aujourd'hui. C'est là que je vois la pire scène d'horreur qu'il m'ait été donné de voir. Elles se sont battues jusqu'au dernier, déployant tout leur courage. Mais les petits granulés bleus ont été les plus forts. Je ne résiste pas au plaisir de partager cette vision cataclysmique avec vous. "Ooooh, les pauvres" comme dirait Sam. (petite précision, entretemps, j'avais planté d'autres graines dont quasi aucune n'a pris, le cadre en bois est à présent autour de cette 2e parcelle) :


Malheureusement, les photos ne témoignent pas assez bien de la scène. Tout d'abord, il y avait à peu près 15 fois plus de limaces que je n'osais le croire (je devrais dire "il y a" parce que je n'ai pas encore eu le courage de les ramasser... beurk). Ensuite, on ne le voit pas bien, mais sur la première photo, au coin de la parcelle (là où j'avais mis le plus de granulés), il y a une substance jaune. Imaginez-vous un éléphant qui se serait mouché dans l'herbe. Eh bien c'est ça, mais en pire. D'autant que si je saisis bien, il s'agit de limace fondue. Inutile de préciser que toutes les limaces présentes sur ces photos sont mortes. Et c'est bien fait pour elles.

mercredi 22 août 2007

Long long time ago

Alors que se passe-t-il chez les Flamingos ? Beaucoup de choses et pas tant que ça finalement... Seconde sesse oblige les petits gars... Sommes-nous excusés ? Allez c'est de bonne guerre ( mais d'où vient cette expression ! ).
Et bien nous avons fait du bird-sitting ( et oui, nous sommes des gens qui savent rendre service ! ). Je me suis crue dans Cendrillon... " Un jour, mon prince viendra " chip chip chip " Un jour il me dira " chip chip chip... Jusqu'au solo un peu trop emballé: Chip chip chip... chip chip chip... TA GUEULE ! ... Chip chip chip... Mais j'ai dit TA GUEULE ! Oh !
Ci-dessous nos anciens collocataires qui nous serviront de base pour notre premier livre intitulé : " Le coït des canaris en milieu urbain ".



Et sinon, les exams ? Et bien ça se passe... Il ne m'en reste plus qu'un, je vois le bout du tunel, enfin ! Est-ce que tu t'es tappé la tête contre le mur ? Non pas à ce point ( à moins que ce soit pire ? Je sais pas à vous de voir ). Mais il est clair, que je n'ai pas forcément les pieds sur terre. Je laisse la photo suivante parler d'elle-même... Ah procrastination quand tu nous tiens !



Mais tu as une bonne tête de saisie, dis-moi Smaillar ? La délibée est le jeudi 13 septembre... ça promet bien des niaiseries ! Et vous serez les premiers avertis, un bloggueur avertis... Bon entre-temps il me reste quand même un examen donc j'y retourne.
Quoi, Antoine ? Ah ben, il a plein de choses à vous dire et il vous les dira... peut-être.
Au revoir ( comme dirait Valéry ).

vendredi 3 août 2007

Balade champêtre

... ou la suite des palpitantes aventures de Jeanneton Caneton et de son infortuné conjoint.



Vidéo réalisée par Antoine ET Sam (elle insiste)