jeudi 12 juillet 2007

Que du bonheur !!!


Ca y est... j'ai ma robe de mariée (je sais que vous vous doutez bien que c'est de cela dont il s'agit mais là j'ai bon !). Je suis allée aujourd'hui avec deux de mes demoiselles d'honneur, Cynthia et Marie-Co, en "repérage". Le but était donc en gros de rentrer dans plusieurs magasins pour demander: "C'est combien ?", histoire de se faire une idée des prix et par conséquents des robes dans mes moyens. Donc nous voilà à deux pas de la place Sainte-Catherine (bien vu Marie-Co de nous y faire commencer le périple...). Le regard ébahi, telles des petites filles qui regardent "Cendrillon" pour la première fois, nous osons finalement passer la porte après s'être mises d'accord sur ce que je devais dire ("Bon tu lui dis, euh, ça se passe comment et c'est combien, ok ?" "Euh t'es sûre que ça fait pas trop..."). Après avoir demandé à la vendeuse comment ça se passait ("Ben oui c'est ma première fois" ponctué d'un rire nerveux qui démasquait mon envie de me planquer sous terre), celle-ci me montre un modèle et me suggère de l'essayer. Alors là, le monde des certitudes s'écroule... "Quoi il ne faut pas prendre rdv normalement ?", "Mais je ne suis pas préparée psychologiquement...", "Maman n'est même pas là...", "Bon allez, allons-y" (heureusement que je ne suis pas seule, encore merci à mes deux comparses d'ailleurs). Dans la cabine, j'ai vraiment l'impression que je vais me marier... quel coup de vieux ! La vendeuse me fait la totale : les bijoux, accessoires en tout genre. Heureusement que je me suis rasée les aisselles et les jambes !! Je lis de l'émotion et de la contemplation dans les yeux des deux zwâffs... Je me sens tout drôle, serait-ce du bonheur, de l'émotion, les deux. Et là, la lucidité prend le dessus : "Cynthia, tu peux appeler ma maman pour qu'elle vienne, je crois que c'est la bonne". J'en ai essayé une deuxième pour dire mais en bonne vieille tête de mule, je préférai la première, l'unique. Ensuite on attendu maman (pas dans le "maga" comme diraient certains, on a été boire un verre). Une bonne kriek plus tard, maman est déjà là, je lui suggère d'attendre que j'ai tous les accessoires mis avant qu'elle ne me voit. Elle s'exécute, docile (pour une fois). Avant de l'appeler, j'ai le coeur qui bat, je suis angoisée, j'espère qu'elle lui plaira... Et puis les larmes bien sûr, le coeur serré elle approuve. J'essaie de ne pas snotter sur la robe (ça ferait un peu tache, hein ?). Ci-dessous une petite photo de mes co-acolytes (qu'est-ce qu'on rigole par ici). Voilà pour aujourd'hui...



5 commentaires:

Marie a dit…

Waouw! génial!
Et moi qui imaginais qu'il fallait faire au moins 10 magasins et essayer une 50aine de robes avant de trouver LA ROBE!

Sam a dit…

Mais oui je sais. Je pensais pas rentrer en disans: "ça y est". Soit c'est du bol, soit je suis facile, soit la vendeuse est douée.

Anonyme a dit…

Faut dire que c'était la journée des perdues, en commençant par le métro, précédé par un calcul judicieux du nombre de pas à faire jusqu'aux dits magasins.
Puis arrivée devant un premier magasin aux allures de boutique vintage pour drag queen en manque d'inspiration et puis 3m et quelques fous rires plus tard, 3 paires d'yeux écarquillés, 3 bouches bées, 3 airs penauds et une série de "Ah...oh...bein...heu...hé bien...heu...".
Un ado de 15 ans dans un sex-shop n'aurait pas fait mieux ;))
30min après, toujours cet air penaud, un brin de nostalgie d'ado,une boule dans la gorge, les yeux qui commencent à piquer alternés par des sourires d'émerveillement.
Quelle joie de voir une si belle future madame aux yeux qui brillent ;)

blutske a dit…

Ben voilà. Quelle bru efficace...

Jonas a dit…

Congrats ! :)

et ouaaaais, un nouveau blog à suivre !